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Après la paye... [PV Kyara]

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MessageSujet: Après la paye... [PV Kyara] Mer 31 Aoû - 22:56

Une proie. Une victime. Certaines fois ces mots signifiaient la même chose, lorsque tu prenais quelqu'un en chasse, tu le traquais, l'adrénaline montait en toi, il ne fallait pas que l'individu s'échappe, mais il ne fallait pas l'abattre au milieu de la foule. Alors un jeu dangereux commençait. Manipulatrice. Voir même calculatrice. Voici comment tu devais être pour effectuer ton métier. Avec une pointe de perfectionnisme pour ne pas laisser de traces, sans trop de zèle pour que la propreté ne soit pas perçu comme une signature. Tellement de détails, rien ne devait être laissé au hasard, et pourtant c'est celui ci qui tirait tes destination, pour ne pas être trop prévisible, tu mettais des noms de ville dans une enveloppe, laissant le destin choisir pour toi.. Lyon c'était différent, c'était la ville ou personne ne penserait à venir te chercher, du moins ce qui te connaissaient réellement, les autres ne sachant déjà pas dans le contexte habituel, ils ne pouvaient pas deviner que tu irais à l'opposé de tes désirs (surtout qu'ils ne connaissaient pas ces derniers).

Une proie. Voilà un autre mot, qui pouvait être dissocié du terme de victime. Une proie, terrorisée, cachée pour échapper à son bourreau. Voilà à quoi tu ressemblait en ce moment, à une gamine qui a peur. Bien sûr seuls les deux personnes concernées par cette histoire étaient au courant, et tu étais comprise dedans. Les rideaux de l'appartement étaient fermés si la fenêtre donnait sur la rue, de temps en temps, tu les écartais pour jeter un coup d'œil dehors, mais jamais en t'attardant. Aaron se mit à gémir, il était dans tes bras, mais même le doux balancement d'une vague ne parvenait pas à le calmer, il était pourtant propre et avait mangé quelques heures plus tôt. Ces chagrins passagers n'arrivaient que lorsqu'il se trouvait seul dans son berceau. Cela se pouvait il que ce soit ce nouvel environnement qui le bouleverse ainsi ? Ce serait plutôt triste, il n'y avait aucune raison qu'il ne soit pas bien, et il était trop petit pour ce rendre compte que c'était un peu délabré. Pourquoi versait il donc toutes ces larmes ? Tu n'aimais pas ça, tu avais un mauvais pressentiment, la dernière fois que chose pareille c'était produite, c'était un proche d'une de tes victimes qui avait débarqué chez toi pour la venger. Un homme stupide sans aucun doute, mais bon, maintenant tu avais arrangé son cas n'est ce pas.

Une victime. Un mort, un blessé, quelqu'un qui t'approche, voilà comment les qualifier eux, ces gens qui n'ont pas de chance. Pas de chance dans leur vie, ou pas de chance de tomber sur toi, ce qui au fond reviens un peu au même, leur vie les a menés à toi, et tu les as exécuter. Ne pas chercher à comprendre, faire ce qui doit être fait, et bien le faire. Pourquoi vouloir chercher la cause de certaines choses, elles sont comme ça, on y peut rien, tu as donc appris à te taire pour les accepter, à te taire et à donner un coup de pouce au destin. Tu t'approchas de ton téléphone portable, tu venais de l'acheter, il était jetable, et tu en aurais surement un autre du genre les semaines qui suivront. Ton fils sentais surement cela, il sentait que tu allais partir encore une fois, il sentais que tu devrais t'absenter quelques temps pour accomplir une activité, puis réapparaitre comme si de rien était. Mais un bébé c'est intelligent, et ça n'aime pas vraiment quand ça maman est absente, et il avait compris. Un coup de fil, trois sonnerie, puis quelqu'un décrocha au bout du fil, une assistante maternelle, tu lui confierais ton fils en précisant bien que la durée était indéterminée et dépendant de la durée de ton séjour professionnel à l'étranger, bien sur elle serait payer en conséquence et recevrait chaque jour un appel pour que tu puisses prendre des nouvelles. Le travail allait recommencer, tu avait reçu un e-mail, un client qui avait déjà eu recourt à toi plusieurs fois. Une société qui voulait éliminer des concurrents, et accomplir une sorte de vengeance envers un patron qui avait voulu les faire couler pour faire plus de bénéfices. Les guerres entre patron c'était souvent, et ça payait bien, des deux côté en plus. Mais tu leur montrera tout à l'heure, quand tu seras sur le terrain, il est beaucoup plus agréable de voir quelqu'un en action que d'assister à une explication fade.

Bien, donc ta journée avait déjà un emploi du temps de caser, avant tout accueillir la nouvelle nounou de ton fils. Elle vint en début d'après midi, sonna à ta porte, et tu lui ouvrit, un fond de musique classique baignait la salle d'un confort qu'elle ne possédait pas, mais l'esprit se concentrant sur cet élément même de manière inconsciente ne remarquait plus tout ce qui aurait pu être dérangeant pour un visiteur. Ton visage était chaleureux, un petit sourire sur tes lèvres, tu n'avais aucune bonne raison de sourire, aucune envie, mais tu t'obligeas à le garder ainsi, jouant la comédie à la perfection, ne forçant pas trop pour qu'elle ne remarque pas ce masque de tromperie. Tu lui offrit un café et papota avec elle, Aaron sur les genoux, bon, la gentille dame ne semblait pas se rendre compte que tes commentaires n'étaient là que pour la relancer sur un sujet, et que tu ne parlas pas beaucoup grâce à cette technique même si elle eu l'impression d'une conversation à double sans. Il suffisait de placer les bons mots au bon moment ou de changer les expressions du visage et le tour était joué. Tu en étais à ton troisième café, et lorsque la dernière goutte eut franchie le passage de ta gorge, tu estimas que le temps passé en sa présence avait été suffisant pour que ta compagnie lui semble plaisante et qu'elle ait envie de garder ton fils pour toutes les occasions qui se présenteraient. Fixant ta montre tu mimas une petite grimace et te levas négligemment, l'écoutant tout en rassemblant en silence les affaires du petit. Tu t'y pris si bien qu'elle s'excusa pour ce temps perdue, et se dépêcha de prendre le petit pour le ramener chez elle où elle le garderait. Tu pus ensuite éteindre les encens qui embaumaient l'air et les bougie qui avait donné un éclat plus joyeux à la pièce. Tout résidait dans les détail, il suffisait d'une chose plaisante pour que les sens s'y raccroche et zappe le reste.

Maintenant il te fallait réfléchir, vite et bien. Rien de mieux que de s'allonger sur un lit et de fixer le plafond, c'était ta façon de te concentrer pour trouver un plan, mais avant tout tu t'assuras que toutes les portes étaient bien verrouillées, les fenêtres fermées et les rideau tirés. Puis tu éteignis toutes les lumières et la musique, marchant doucement pour ne pas trébucher sur quelque chose dans cette obscurité quasi-totale. Les yeux mi-clos tu attendis, tu attendis une idée, tu attendis le calme, tu attendis la suite. Combien de temps médita tu ainsi ? Moins d'une heure c'est sûr, mais après je ne pouvais être plus précise. Cependant tu savais ce que tu avais à faire maintenant. Ta victime était dans cette ville, cela te faciliterait la tache n'est pas ? Mais en quelque sorte le revers de la médaille serait plus fort ccar il faudrait bien maquiller le crime pour que les soupçons ne pèsent pas sur toi et que les flics ne viennent pas te rendre une petite visite. Aaron n'était pas dans tes pattes, et tu n'étais pas pressée, alors tu allais prendre ton temps.




Un bar, ou plutôt un petit bistro, joli coin , plutôt simple. Tu es installée sur le coin terrasse, à l'ombre d'un arbre, et tu observe la rue. Les gens passent devant toi sans te jeter un regard, comme il aurait été facile de les tuer par derrière, commettre un meurtre n'avait vraiment rien de compliquer, le faire sans se tâcher était plus dur, puis venait celui où on ne retrouvait pas le coupable, et ton niveau, où la coupable était un fantôme, invisible au moment de la catastrophe, et inexistante après. Les menaces les plus effrayantes sont celles que l'on perçoit sans pouvoir les identifier. Devant toi un chocolat chaud et un croissant, tu n'as pas toucher ni à l'un ni à l'autre pour le moment, Tu regardais toutes les personnes, tu les fixais de longs moments, et quand elle s'en rendaient compte, tu ne sciais pas, rivant plutôt tes yeux rouges dans les leurs, comptant jusqu'à cinq, les immobilisant pour les détailler à ta guise avant de les relâcher. Tu connaissais ta cible, son nom, son prénom, son surnom, son âge, son apparence, ses habitudes et tout, absolument tout le concernant. Tu savais aussi que cet endroit était un lieu qu'il avait souvent fréquenté.

Avait souvent... En effet, il t'avais fallu trois jours pour tout accomplir. Un jour pour connaître tout ce que tu avais besoin de savoir, et mettre en place un plan basé sur de l'improvisation et des points principaux, ensuite le jeu avait commencé. Une chasse au trésor, je devais cacher ce trésor, et inciter l'homme à venir le chercher, un jeu de séduction. Un jeu de sollicitation, un jeu de manipulation. Tu l'avais rencontré dans une boîte de nuit, l'avait charmé comme tu savais le faire pour lui donner envie de prendre une chambre à l'hôtel, et arrivé là bas tu l'avais refroidie, lui faisant miroiter l'idée d'une tenue sexy a ta sortie de la salle bain, voir pas de tenue du tout, c'est une femme en jeans et t-shirt blanc qui en était sortie, pointant un flingue sur lui. Tu lui avais après raconté une belle l'histoire, celle de quelqu'un prêt à payer cher pour sa mort, et quel riche n'aurait pas réagit comme lui, te promettant plus gros pour que tu ne tires pas. Bien sûr cette offre ne te déplus pas, alors tu lui sourit et jeta ton arme, avant de finir par une légère menace dans l'air. Soulagé, il avait mordu à l'hameçon, t'amenant le pactole, alors tu as voulu le remercier à ta façon, commençant pas le bécoter dans le cou, l'attirant dans un ruelle où était exposé malencontreusement et par pur hasard une pierre tranchante. Dominatrice dans l'âme, tu lui adressa un sourire de prédatrice qu'il sembla apprécier, tu le saisit au col, l'emmena vers ta bouche, plaça une jambe derrière les siennes, et le repoussa violemment en arrière pour que sa tête heurte l'objet tranchant et tout à fait naturel. Assommé, pas mort. Mais pour combien de temps ? Le temps que tu déposes une petite pastille blanche sur sa langue que sa salive dissous.

Vint ensuite le temps du nettoyage, enlever ses vêtements, faire un tas, prendre ses papiers, asperger le corps d'essence, retirer tes propres habits, les asperger eux aussi, et prendre dans un sac des nouveaux, enfin tu étais propre. Maintenant autour du sac de recevoir sa dose de liquide, et tu posas la bouteille à côté. Une allumette et tu fis un feu de joie.
Il fallait laisser passer un jour, puis tu alla t'assoir à ce bistro, ton employeur allait te chercher partout dans les coins que côtoyait la victime puisque tu fonctionnais ainsi, alors pour patienter tu avais acheter un journal que tu lisais. Un homme brun d'une quarantaine d'année arriva posant son propre journal sur la table et te fixant, tu posas le tient sur le sien, et il t'annonça que la politique page 3 devenait intéressante pendant que tu répliquais que tu préférais la 5. Ton attitude froide n'était pas engageante, il ne s'attarda donc pas, prenant le premier journal et passant son chemin. Récupérant l'autre, tu souris en trouvant l'enveloppe à la troisième page, et tu l'as glissas dans ton sac. Deux payes pour le prix d'une, pas mal du tout.

Pensant déjà à la suite de la journée, tu pris enfin la peine de goûter ton croissant après l'avoir trempée dans ta tasse de chocolat. Beau début d'après midi.
Anaëlle Carlton
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Jeu 1 Sep - 9:57

DRIIIIIIIIIING

Kyara ouvrit un oeil en grognant et balança son oreiller pour faire taire son réveil. Elle c'était couchée à 6 heures du matin il était 10 heures. Bien que 4 heures de sommeil lui suffise par jour Kyara était toujours grognon au réveil.
Elle sortit péniblement de son lit et se dirigea vers la salle de bain, une bonne douche la réveillait toujours et la mettait de bonne humeur. En dix minutes elle fût prête: doucher; maquillée et habiller. En préparant son sac elle contempla son chez elle, bien qu'elle vive dans les égouts un de ses rares amis lui avait fait emménager cet endroit qui comportait:
une chambre; une salle de bain et un salon. Bien sur elle ne possédait pas de cuisine juste un frigo dans le salon ou se trouvait des poches de sang. C'était son nid et elle adorait cet endroit à chaque fois qu'elle s'arrêter à Lyon elle savait ou dormir.

Prête à partir elle enfila sa longue cape noir qui lui descendait jusqu'au cheville la protégeant ainsi des rayons néfastes du soleil, elle rabattue sa capuche ferma la porte à clef et remonta à la surface.

Elle déambula dans les rues de Lyon sans but précis, elle se fondait dans le décor. Au bout d'un moment elle décida de faire une pause et se mis en quête d'un bar. Elle en trouva un, ou plutôt un petit bistro, joli coin , plutôt simple. Elle s'installa sur la terrasse au fond dans une zone d'ombre, ainsi elle pouvait sans risque enlever sa capuche. Ignorant le regard admiratif du serveur elle demanda un coca avant de fixer son attention sur les passants.

Comme tout les humains on auraient dis qu'ils vivaient leurs derniers instants marchant rapidement le regard vide. Elle poussa un soupir décidément les humains étaient vraiment ennuyeux.
Son attention se fixa d'un coup sur un des patients il regardait vers le bistrot mais ne bougeait plus du tout. On aurais dis qu'il était figer, deux secondes plus tard il se remit en marche comme si rien ne c'était passer.
Kyara fronça les sourcils lorsqu'une deuxième personne qui regardait au même endroit se figea, elle compta cinq secondes avant qu'il ne se remette en marche.

Son regard se dirigea vers l'endroit ou ils avaient regarder, étant dans le fond elle ne voyait la personne attablée que de coter. C'était une fille, jeune probablement du même âge que Kyara. De long cheveux gris métallique lui tombait dans le dos, devant elle se trouvait une tasse et un croissant. Non entamer. Elle aussi fixait les passants Kyara en était sure serait il possible que cette fille soit une paranormale?

Elle poussa un petit soupir exaspéré, il ne se passait pas un jour sans qu'elle tombe soit sur un anormal soit sur un paranormal.
Entre temps le serveur avait déposer sa boisson sur la table, elle prit une gorgée regardant la fille qui à présent lisait le journal.

Kyara allait reportée son attention sur quelqu'un d'autre lorsqu'elle vit un homme brun d'une quarantaine d'année arriva posant son propre journal sur la table la fille posa le sien par dessus.
Se concentrant sur leur table elle exclua tout bruit alentour se focalisant seulement sur eux. L'homme annonça que la politique page 3 devenait intéressante et la fille répliqua qu'elle préférais la 5.

Un petit sourire se dessina sur les lèvres de Kyara, ce petit manège la faisait revenir deux trois années en arrière. Avant de faire quoi que se soit elle attendit la suite pour voir si ses soupçons été fonder.

L'homme ne s'attarda pas et prit le premier journal sur la table, celui qui était précédemment à la fille, et s'en alla. Quand à la fille elle récupéra le journal l'ouvrit et pris une enveloppe qui se trouvait dedans la mettant dans son sac. Puis elle la vie trempée son croissant dans sa tasse.

Le sourire de Kyara s'élargie cette fille n'était surement pas une enfant de coeur. Elle avait elle aussi fait se petit manège des centaines de fois, son hypothèse était que cette fille devait être une tueuse.

Il fallait que Kyara en ai le coeur net, un seul problème subsistait cette fille pouvait apparemment figer les gens. Elle ne savait pas comment elle s'y prenait ni si cela marcherait sur elle mais elle décida de ne pas la regarder dans les yeux. Son pouvoir était peut être similaire à ceux des gorgones qui d'un simple regard transformait leurs victimes en pierre. Dans cette situation la elle ne faisait que les figer mais être immobilisée impuissante face à l'ennemi ne plaisait pas du tout à Kyara.

Elle avait un moyen très simple de vérifier si cette fille était ce qu'elle pensait et si c'était une professionnelle. Tout bon assassin doit savoir détecter lorsque l'on les regardent d'une manière menaçante.

Kyara fixa donc le dos de la fille d'un regard froid guettant toutes réaction et se préparant à ne pas regarder ses yeux.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Dim 4 Sep - 11:29

Décidément, on ne te laisserai pas tranquille une seconde. Qui était ce cette fois ? Un client ? Un membre de la famille d'une victime ? Quelqu'un qui voulait simplement te faire chier ? Tu ne savais pas, mais tu sentais ce regard se poser sur toi, cette façon que l'on avait de t'observer. Et si j'avais un commentaire à faire, c'était que tu n'aimais pas ça. Tu allais te retourner, envoyer balader cette personne pour son manque de subtilité, et sa présence non agréable, lui dire de te ficher la paix, où sinon elle finirais avec un couteau planté quelque part dans le corps. Si on te cherchais ainsi, on te trouvait forcément. Si le but était d'attirer ton attention, c'était réussit, mais peut être pas une bonne idée pour celui ou celle qui l'avait fait. Tu fermas les yeux pour prendre une profonde inspiration, te calmer et rester neutre, froide et distante, ne pas permettre de passer tes défenses. Maintenant il fallait détourner l'intention des gens, tu ne savais pas si ce quelqu'un perdrais sa concentration, mais les clients du bistro surement, et ainsi ce serait plus discret pour l'aborder. L'aborder ? Mais pourquoi voudrais tu l'aborder ? Ce serait un peu stupide non ? Et pour lui dire quoi ? Allez vers elle avec colère, se planter devant et buguer sur ce qu'il y avait à dire ? Il n'y avait absolument rien à dire. Il n'y avait rien à faire. Mais tu ne supportais pas cette attitude, alors il fallait que tu réagisses, que tu ailles à son encontre, que tu lui claques la face si tu ne voyais pas d'autre option. Mais dans ce cas là, la discrétion ne serait pas de mise. Si tu te retournais, tu croiserais ses yeux vu la façon dont elle te regardais, mais se détournerait elle avant que le lien soit établi ? Le court délai imposé par ce pouvoir pouvait vraiment être gênant, surtout vu les personne de la société actuelle. Elle te fixaient, ne te lâchaient du regards que pour y revenir ensuite, te détaillant de la tête aux pieds, mais avaient peur de te regarder en face, peut être gênées de leur attitude. Cela t'agaçait, puisqu'en rien cela ne te facilitait les choses.

Bon, la suite des évènements se divisaient plusieurs parties, la première, créer la diversion. Casser la tasse de chocolat serait un sacrilège puisque tu ne l'avais pas fini et que tous se tourneraient dans la direction du bruit, parfais pour se faire remarquer, mais ce n'était pas ton but. Cependant, outre l'argument de cette agitation, tu pris de nouveau conscience d'un élément énorme et d'une importance capitale. Tu n'avais pas fini ton déjeuné. Il fallait donc que tu prennes le temps de manger et de boire avant de faire quoi que ce soit. Tu pris donc soin de savourer la boisson, plongeant dans tes pensées. A quoi aspirais tu en ce moment ? Cherchais tu un plan pour t'approcher de la personne qui te tapait sur le système ? Non. Tu imaginais, tu créais. Ton cerveau accumulait les images et les inventions, tu étais très fortes pour cela. Petite ton père ne s'occupait pas de toi, ton grand frère était toujours avec lui, ta mère avait beaucoup à faire même si elle te consacrait de précieux moments. Donc l'ennui perçait souvent ta carapace, et il t'avais fallu la repousser avec les armes que tu possédais, c'est ainsi que ton esprit avait développé ces faculté de pouvoir imaginer ce que tu voulais, ce qui t'avais par ailleurs énormément servi, petite pour amuser ta petite sœur, puis après pour te sentir en sécurité quand tu allais mal, et maintenant pour faire preuve de créativité dans tes meurtres. Encore une fois, pour profiter de l'instant, tu utilisa cette technique. Tu te vis rentré du lycée comme toute les personnes de ton âge, revenir à la maison et ranger le veste faisant parti de ton uniforme en règle pour suivre les cours en Angleterre. Aaron était le plus grand bonheur de ta vie, et s'il n'était ici que parce que tu n'avais pas eu une enfance comme les autres, il étaient aussi dans cette réalité parallèle où tu aurais trouvé l'amour, et eu ton fils. Mais cette fois il aurait un père, et toi un amant plein de tendresse à ton égard. Ta mère s'occuperait de ton bébé pendant que tu ferais tes études et tu prendrais le relais le soir en rentrant. Tu aurais une oreille à ton écoute, que se soit du côté amoureux ou maternel, des gens qui t'entourent, qui te rassurent, qui font ta joie, ou supportent avec toi le poids d'un chagrin. Ce chocolat tu l'aurait au coin du feu après avoir courut sous la pluie pour rentrée du lycée, et ta petite sœur te poserait une couverture sur tes épaules, puis irais assoir à tes pieds pour te faire une bonne blague moqueuse sur ton état. Vous discuteriez toute les deux, puis tu l'embrasserais sur la joue avec amour. Ta vie serait parfaite, et tu n'aurais besoin de rien d'autre. Ton père serait là aussi, mais soit il serait l'homme que tu avais toujours voulu, attentif à vos besoins, soit il ne vivrait plus avec vous. Pourquoi rien n'était ainsi ? Pourquoi tout avait dérapé ? Pourquoi cet homme existait il ? Il avait tout ruiné, cassé tout tes rêves, mis en miettes ton avenir. Alors dans tu voulais rester dans ce rêve, car le retour à la réalité ferait mal. Mais il était inévitable.

Aïe. Ça y est, tu étais de retour parmi les vivants. Et ce regard était toujours présent, même si ta tasse était vide et ton croissant fini, il ne devait s'être écoulé que quelques minutes tout au plus. Tu levas la main faisant signe à un serveur que tu as fini, et qu'il pouvait te donner la note et venir débarrasser. Il vint avec un plateau déjà bien rempli et où il empilerai aussi ton assiette. Il te regarda sur son trajet en te souriant. 1. 2. 3. 4. 5. Il s'immobilisa, et quelqu'un qui le collait de près lui rentra dedans faisant tomber le plateau, brisant la verrerie. Tout le monde les regarda alors que tu relâchais ta volonté, doucement tu te levais tu écris un mot sur la table disant de mettre ta consommation sur la note de la femme qui me fixait et que j'avais vu du coin de l'œil. Puis tu partis vers elle, vrillant ton regard à la hauteur de ses yeux.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Dim 4 Sep - 13:53

Regard furtif avant de se détourner. Kyara sourit légèrement, la fille enfin l'adolescente avait réussi à sentir son regard. Elle était plus jeune que Kyara d'une voire de deux années. Mais elle était la preuve vivante qu'il ne fallait pas sous estimer quelqu’un à cause de son âge.

L'adolescente ne réagissa pourtant pas, Kyara sentait qu'elle n'appréciait pas qu'on la regarde comme sa mais elle restait immobile le dos tourné. Après quelques secondes elle la vis finir son déjeuner prenant tout son temps. Lorsqu'elle eue finit elle leva la main faisant signe à un serveur qu'elle avait terminée.

Kyara fronça les sourcils la fille allait elle partir comme si de rien n'étais? Elle en doutait et attendais la suite. Un serveur se dirigea vers elle, son plateau déjà bien remplit. Il souriait son regard vers la fille, il devait la regarder dans les yeux. Kyara compta mentalement 1.2.3.4.5. Le serveur s'immobilisa et quelqu'un qui le collait de près lui rentra dedans faisant tomber le plateau, brisant la verrerie. Tout les regards se portèrent alors vers la source du bruit tous sauf un, Kyara elle regardait la fille qui se levait doucement écrivit un mot sur la table avant de venir vers Kyara.

Si elle ne se trompait pas, elle pouvait la regarder dans les yeux pendant quatre secondes, à la cinquième elle risquait de se retrouver immobile. Le mieux serais qu'elle découvre que son pouvoir ne marche pas sur les vampires mais Kyara n'avais pas envie de tenter l'expérience.

Elle regarda rapidement la fille de face, ses yeux étaient rouge cramoisie surement des lentilles pour pouvoir attirer l'attention de gens sur son regard. Kyara cessa de la fixer et concentra son regard sur la bouche de la fille. Elle lui souris et attendis sa réaction prête à réagir en cas de problème.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Dim 4 Sep - 16:50

Alors ça s'était intelligent, tu te dirigeais vers quelqu'un sans même savoir ce que tu allais lui dire ! Alors maintenant que tu étais assez proche, tu te demandais comment réagir face à elle. C'est avant que tu aurais du y penser avant de réagir ainsi. Tant pis, maintenant c'était fait, alors réfléchie et trouve ce que tu pourrais lui dire, et vite, elle n'est qu'à quelques mètre de toi. En tout cas pour tes yeux elle a compris, et très vite, elle doit savoir que cela met un certain temps puisqu'elle ne t'a regardé que deux secondes environ. Enfin il y a comprendre vite et établir une surveillance, peut être te surveillait elle ? Peut être était elle une espionne de ton père , Peut être qu'une personne voulait se venger de toi pour la mort d'un de ses proches et il avait envoyé quelqu'un pour étudier tes faiblesses. Ou peut encore... Arrêtons d'être paranoïaque, peut être cette fille était elle juste intelligente. Bien que ce soit un peu étrange il faut bien l'avouer qu'elle est deviner ainsi ce dont tu étais capable. Etrange et flippant. Tu n'étais peut être plus en sécurité dans cette ville, il te faudrait encore déménager, mais pour aller où cette fois ? Bon, pas de conclusion hâtives, attends de voir, et agis en fonction, mais agis vite et ne rate pas l'occasion. Avance vers elle, méfie toi, et soit prête à tirer ton arme. La femme fixait ta bouche, tu aurais du parler silencieusement et l'insulter en espérant qu'elle sache lire sur les lèvres, mais cela ne t'aurait servi à rien, et tu n'aurais pas vraiment su quoi dire, si en face tu ne sais pas quel mot employer, de loin c'est la même chose. Et tu es plus du genre action que blabla. Ton visage ne bougeait pas, tes lèvres se s'étiraient pas en un sourire qu'il soit sadique ou non, tu n'en avais pas envie, tu voulais juste savoir ce qu'elle te voulais, et si elle pouvais par pure gentillesse allez voir ailleurs si tu y étais.

Tu arrivas sur elle d'un pas calme et souple, comme n'importe quel citadin. Enfin non, pas du tout comme ça, eux ils sont pressés et raides comme des bâtons, aussi avenant que des chiens de garde, et aussi effrayée qu'un éléphant devant une souris. On ne va pas mettre le cas ou la souris et plus grande que l'éléphant puisqu'à cet instant la peur peut être justifiée. Si tu n'as rien à dire, contente toi de te taire et d'attendre, tu allais vers elle dans cette optique, ton cœur commençant à battre plus fort. Instinct de tueuse. Tu avais affaire à quelqu'un qui avais aussi du sang sur les main, personne d'autre n'aurait osé te défier, n'aurait été aussi attentive aux détails permettant de comprendre ton don, n'aurait mis ton instinct aux aguets. Qui que ce soit, elle était dangereuse. Tu l'étais aussi. Elle était assise, tu était debout, mais tu ne savais pas l'étendu de ses réflexes, passer derrière elle ne servirait à rien si elle se levait te prenant de court. Hors signe du destin, de l'autre côté de sa table il y avait une chaise vide un peu reculé, tu te plaça entre la chaise et la table avant de t'assoir sur la première sans la rapprocher, un peu affalée dans ta position, parfaitement détendu pour les gens qui regarderait, totalement nerveuse pour les observateur. Enfin nerveuse n'était pas le mot. Tendue et sur ses gardes, voilà comment tu étais, ton poing était serré sur ta cuisse, la distance entre toi et l'autre servait de distance de sécurité pour te laisser plus d'espace de mouvement et plus de temps pour réagir. Tout était calculé, alors tu n'avais pas de quoi avoir peur. Si elle savait se battre, vous seriez deux, alors pourquoi être nerveuse si elle était dans la même situation que toi. C'est elle qui t'avais provoquée et volontairement, alors en restant impassible tu fixait son visage, espérant qu'elle commettrait l'erreur de levé les yeux trop longtemps.

Tu n'avais rien à dire, mais c'est elle qui t'avais dérangé, et en pleine conscience de ce qu'elle faisait, donc c'est sans doute qu'elle voulait quelque chose de particulier, un peu plus que de la compagnie à sa table en tout cas, alors si elle voulait te parler qu'elle le fasse, tu étais toute ouïe, mais si elle se taisait, tu te contenterait d'une sourire agacé et tu partirais. Tu n'avais pas à perdre de temps si cette fille était inintéressante, tu avais d'autre chose à faire, et un fils à récupérer le plus vite possible puisqu'il te manquait énormément depuis votre séparation pour ton travail. Alors celui que tu prenais pour elle, soit elle le rendait utile, soit elle irait se faire voir, où alors tu lui ferais payer ça. Allait elle parler ou agir ? Comment ? Avait elle fait ça juste pour savoir si tu allais fuir ? Juste pour connaître son degrés d'influence ? Qu'espérait elle en te dérangeant ainsi ? Toutes ces questions trouveraient bientôt une réponse, autant par ses paroles si elle décidait de te parler, que de son silence si elle préférait se taire. En ce moment même, pour sa santé tu te demandais ce qui vaudrait le mieux pour elle. l ne fallait pas faire de scandale, ne pas attirer l'attention, être un fantôme dans cette ville comme si tu n'existait pas, comment suspecter de meurtre quelqu'un qui n'existe pas ? Alors qi tu voulais continuer dans cette voix, rester invisible était primordial. Et pour ne pas se faire remarquer, les disputes publiques étaient à bannir, mais tu le savais déjà n'est ce pas.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Lun 5 Sep - 9:33

Kyara la regarda avancée vers elle d'un pas souple, digne d'un tueur, elle s'installa sur une chaise entendant sans doute qu'elle parle la première. Ce que fit Kyara:

- Tu devrais faire attention lorsque tu utilise ton don, une personne assez observatrice t'aurais repérer tout à l'heure et tu aurais pût avoir des problèmes même si je me doute que tu es assez forte pour te debrouiller toute seule

C'était un juste un conseil après si la fille n'en avait que faire elle ne la retenait pas de partir. Elle avait eu de la chance si cela avait été un autre anormal qui c'était trouver à sa place aurais surement tuer la fille à cause de son don. Certaines personnes de son espèce ne supportant pas les paranormaux tuer sans se poser de question à chaque fois qu'ils en croisaient un.
Elle attendit donc prenant une gorgé de son coca la réaction de la fille aller telle partir sans dire un mot? Lui répondre? Ou bien faire autre chose comme lui sauter dessus?

[désoler c'est court T-T]
Kyara Blanchet
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Lun 5 Sep - 12:24

La critique. Tu ne supportais pas cela. En fait cette fille te tapait à un point sur le système que tu te vis te lever pour lui balancer ton poing dans sa tronche. Tu résistas difficilement en enfonçant tes ongles dans les paumes de tes mains, mais cet effort n'en valait peut être pas la peine. Elle ne te connaissait pas, comment pouvait elle se permettre de te dire ce que tu avais à faire ou non. Comment utiliser ton don, comment te comporter. Si elle était dangereuse, toi aussi, et la tu étais en pétard, vraiment. La distance que tu t'imposais à mettre entre toi et les gens dans la rue, toi et tes soit disant amis, entre toi et tes victimes, ça ne marchais pas ici, pas dans ce bistro, pas avec elle. Cette colère t'empêchait de te contrôler et tu le savais, tu allais déraper à t'énerver ainsi. Mais qu'elle importance après tout ?

Respire !
Inspirer,
Expirer.

Bien, reprend ton souffle, reprend tes esprits et réfléchi. Ne parle pas, ne te trahi pas en lui adressant un mot, reste calme en surface. L'apparence compte pour beaucoup dans ton métier, reste plate, intouchable, sûre de toi. Depuis que tu avais quitté ton père tu faisais ta vie comme bon te semblait, elle voulait te diriger, faire comme lui, ignore la. Voulait elle t'approcher pour te critiquer ? N'avait elle aucun autre but ? Si elle s'amusait à déranger les gens pour si peu plains là, sa vie devait vraiment être un désastre. La pauvre chérie n'avait pas mieux à faire, mais toi si, en dehors tu avais un fils, et une vengeance, pas le temps pour ses enfantillages inutiles. Ces constatations firent redescendre ton pouls, ta nuque se déraidit, et tu décrispas aussi tes poings. Voilà qui était mieux, tu étais plus attentive, plus réceptive aux éléments extérieurs, plus apte à réagir.

Commençons donc par le début, elle savait que tu avais un don. Cela te mettait en danger, un danger réel et grave. Tu ne connaissais personne qui en ai un aussi, et si on l'apprenait tu finirais dans un laboratoire en tant que cobaye pour des expérience. On te prendrait ton fils pour voir si cela se transmettait dans la génétique, on ruinerait à nouveau ta vie, on t'empêcherait d'accomplir ta vengeance, et on ferait du mal à ton bébé. Ce trop plein d'émotion et de pensées te donna la nausée, et ton estomac se contracta sous cette peur des événements possible. Mais quelque chose clochait. Seulement tu ne savais pas quoi. Moi j'étais en état de te le dire. Elle venait de te donner un conseil, de te guider. Peut être pour éviter que tout cela n'arrive, pour t'inciter à la prudence. Pourquoi voudrait elle t'aider si après elle déclenchait cette catastrophe ? Elle voulait donc t'aider, ou gagner ta confiance pour mieux te trahir par la suite. Pour approcher ton fils peut être. Était elle envoyé par ton père pour qu'il vienne reprendre le petit ? Voulait elle te faire souffrir en touchant la seule personne au monde qu'il te restait ? Aucune idée, mais si tu continuais à t'échauffer ainsi, tu allais t'évanouir. Ne pas oublier, rester calme. Tu rejetas ta tête en arrière pour chasser toutes ces idées de ta tête, ce qu'elle faisait partait d'un bon sentiment, tu le pressentais, même si parfois ton instinct se trompais. Bon, il fallait réagir non ? Tu n'allais pas rester planter la à la regarder boire son coca sans rien dire ou rien faire, ce serait stupide. Mais tu ne voyais pas vraiment ce que tu pouvais faire en cet instant. Partir ? Pas une mauvaise idée en quelque sorte, mais cela voudrait dire que si elle pouvait t'aider tu passerais à côté de quelque chose. Parler ? Mais pour dire quoi ? Tu te trouvais dans une belle impasse en fait, et je venais de te le faire remarquer, même si tu t'en étais surement déjà rendu compte. Finalement tu avais totalement oublié l'option « lui casser la figure », même si cela aurait pu être amusant, une petite voix dans ta tête te soufflais que si tu t'y risquais, tu n'avais pas la moindre chance de survivre. Partir, fuir la réalité, ce n'était pas ton truc, toi tu confrontais, et tu attendais que l'autre cède d'abord, même si ce trait de caractère t'avais parfois causé des problèmes, tu aimais être têtue. Alors il n'y avait plus que l'option engager la discution. Lui demander d'autres conseils , Jamais ! Tu n'avouerai jamais tes faiblesses, et tu ne montrerais pas ta curiosité, tu n'étais pas désespérée à ce point là. Alors il fallait l'amener à se révéler, sans en dire trop, sans trop s'ouvrir. La manipuler ? Aucune chance avec elle ? Lui poser une question engageante alors, mais sans que celle ci ne dévoile rien. Oula compliqué cette affaire.

-Qui es tu ?

Le ton était neutre, pas déplacé, et pas curieux, comme quelqu'un qui s'en fichait éperdument mais qui faisait preuve de politesse, même si ta question était beaucoup plus que cela. En face elle devait le savoir. Plusieurs réponses pouvaient naître de cette interrogation, un silence pour la personne qui veut qu'on lui foute la paix, un long monologue pour les bavards qui vont déballer toute leur vie, un sourire aux coins des lèvres pour ceux qui décèlent la question sous-jacente, ou encore ce qui répondais pas leur nom. Toi tu ne faisais partie d'aucune de ses catégories, tu répondais par une autre énigme, une réponse qui faisait naître d'autres questions et qui ne répondait même pas à la première. Qui étais tu ? Tu étais toi. Bien, maintenons voyons voir où se situait la jeune femme en face de toi, peut être devrais tu créer un autre groupe spécialement pour elle, celle qui t'avais démasquée ne rentrait pas dans le moule de la société, alors les critères que tu utilisais ne lui conviendrait surement pas, et sa réponse serait surement différente de la tienne, puisqu'elle en savait beaucoup plus que toi.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Ven 9 Sep - 10:16

L'adolescente avait du mal à garder son calme, Kyara sentait sa colère se dégager par touts les pores de sa peau. Elle la laissa se calmer, pas la peine de s'attirer inutilement des ennuis. Même si Kyara pourra s'en occuper en cas de problème, elle avait un superbe point de vu sur l’artère de son cou. Un bond; une morsure et c'était terminé. Mais il y avait des témoins et hors contrat Kyara évitait de tuer le plus possible.

Mais voila tuer faisait partit de ses gènes; de son sang toute sa famille était des tueurs depuis de longues générations. Donc des fois elle craquait malgré son grand sang froid, une parole qui dérape et c'était la fin...

-Qui es tu ? Demanda t-elle

Qui elle étais? Bonne question elle étais elle c'est tout, une réponse à la fois simple comme complexe. Si la fille aurais voulue savoir son prénom elle lui aurais demandé comme elle s'appelle. Mais la la question étais plus poussé elle voulait savoir qui elle étais, elle voulais qu'elle se dévoile.

En gros elle pouvait toujours courir, Kyara n'aimée pas les questions à sens cacher. Elle voulais savoir qui elle étais ben qu'elle demande d'une autre façon.

-Je suis moi, c'est à dire une inconnue pour toi.

Voila pour l'instant c'est tout ce qu'elle obtiendrait d'elle. La fille n'avais pas été discrète sur se coup en figeant les gens pour s'amuser ou bien pour passer le temps. En tout cas elle avais attirer l'attention de Kyara ainsi que l'échange d’enveloppe qui la n'étais pas discret non plus pour quelqu'un comme elle.

Elle avais donc attirée son attention et Kyara lui avait prodiguée un conseil c'était tout, la colère de la jeune fille étais in-justifier mais cela étais surement du à son jeune âge.

Avec le temps elle apprendrais à contrôler ses émotions sans rien laissé paraître, mais elle avait quand même du chemin à faire....

Kyara souria alors légèrement se rappelant comment elle étais à ses débuts et une partie de sa conscience se perdis dans les vestiges du passé tandis que l'autre surveiller toujours la jeune fille......
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Dim 11 Sep - 19:58

Une rencontre, un moment de sa vie, si éphémère. Les gens vont et viennent dans notre existence, on croise sans arrêt des gens dans la rue sans y faire attention, et ce n'est pas parce qu'on adresse la personne à quelqu'un que cela devait forcément aller plus loin. On peut juste dire bonjour, ou demander du feu ou une piécette. Rencontrer quelqu'un n'engage à rien, passer une bonne soirée avec une personne que vous avez bousculé dans la rue et ravissant, on garde son adresse et son numéro de téléphone sur un bout de papier dans la poche, et quand le jeans passe à la machine à laver, on a oublié de le retirer, alors on peste, on tente de se souvenir de mémoire, mais on échoue souvent, mais trois jours après ça nous ai passé par dessus la tête, puisque cet événement n'était pas de grande importance, cela ne jouera pas un grand rôle dans votre vie. Et toi, Anaëlle, tu n'échappais pas à la règle malgré que tu sois un peu différente. Par ton attitude froide, tu repoussais littéralement les gens, ainsi tu évitais les rendez vous inutiles, et si tu bousculais quelqu'un qui n'avait pas eu la jugeote de s'écarter de ton passage, tu ne te retournais même pas, et déviais à peine de ta route, sauf si tu étais de mauvaise humeur, sinon tu ne remarquerais même pas, un moucheron qui vole autour de toi, voilà comment sont ses nuisibles qui envahissent les rues, bien pratiques cependant de te perdre dans la foule après un coup mal intentionné, mais elle pouvait être si gênante que ce petit atout comptait à peine. La foule, une lame à double tranchant, elle noyait ta trace dans le monde, mais t'empêchait d'avancer rapidement, voir elle te fixait parfois pour voir ce que tu fabriquais, maintenant les gens ne savent plus quoi faire de leur vie, alors dans leur ennuis, ils cherchent des trucs chez les autres. Ou bien alors ils sont trop pressés et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, même un chose évidente. Décidément, c'était stupide les gens, et sans vouloir te vexer Aël, tu l'es un peu toi aussi, sur les bords beaucoup même, et parfois ta débilité déborde presque; Ne pouvais tu pas simplement ignorer le regard de cette femme, ignorer sa remarque une fois que tu l'avais rejointe, passer ton chemin, faire ta vie, éviter encore une chose inutile ? Non bien sur que non, tu n'avais rien à faire maintenant alors tu cherchais le divertissement comme tous ces autres qui mettent le nez là où il ne faut pas.

Alors reprends toi en main, respire et redeviens toi même, la jeune fille froide et indifférente, ne sois pas si susceptible, ne sois pas si fière, ne te hérisse pas le poil pour une chose aussi bête qu'un regard insistant, même désagréable sur ta nuque, et même si tu le rejettes en apparence pour montrer que rien ne t'atteint, que rien ne te dirige, que tu fais ce que tu veux comme tu l'entends, suis le conseil que tu as reçu de cette étrangère, tu ne la connais peut être pas, mais son avis est plutôt avisé et tu le sais, alors suis le après même si tu le nies en surface. Ne refuse pas de progresser. A ta question, elle avait répondu comme toi tu l'aurais fait, mais avec une précision de plus, elle n'avais pas donner son nom, tu te fichais bien de cela, tu ne comptais pas l'appeler plus tard, donc cela n'avait aucune importance et tu l'aurais oublié quelques minutes plus tard, et sa réponse t'avais donné encore plus d'information que si elle s'était dévoilée. Elle était effectivement comme toi, mais d'une manière plus avancée, plus réfléchie, tu en avait conscience, cependant maintenant que tu avais récupérer quelques idées qui t'aideraient à l'avenir, tu n'avais plus rien à faire avec elle. Peut être qu'au final tu avais bien fait de t'énerver et de ne pas passer ton chemin, ça n'aura pas été vain. Contrairement à la vague réponse « je suis moi » attendue, parce que d'un côté tu l'attendais pour vérifier que tu marchais sur le même chemin, ou du moins un chemin proche du sien et que tu ne t'étais pas trompé sur son compte, elle avait aussi précisé son statut en fonction de toi, disant qu'à tes yeux elle était une inconnue, plutôt subtile comme réponse. Même si tu te doutais déjà ne rien savoir d'elle, sauf deux ou trois choses évidentes, mais qu'elle laissait paraître puisqu'elles n'avaient pas de grande signification, tu ignorais tout de sa personne, pourtant elle tenait à mettre les choses au clair, peut être pour faire naître de nouvelles interrogations.

Bon, tu n'avais pas vraiment envie de te prendre la tête ce jour ci, alors tu ne te poserais pas de questions inutiles pour te torturer l'esprit encore et encore, ce n'était pas le but. Alors à quoi bon ? Tu te levas de table, tu n'avais plus rien à faire ici, absolument plus rien, ce n'était qu'une rencontre, une de celle qu'on oublie facilement, alors tu n'avais plus rien à faire ici. Tu avais appris tout ce que tu pouvais, peut être une grande étape, celle qui t'incitait à la discrétion et au fait de ne plus jouer avec ce pouvoir, peut être rien du tout, mais tu avais évolué au moins un peu et ça ne pouvait que compter. De plus le serveur venait et tu avais sans l'accord de la femme mis ton déjeuner sur sa note, donc il te fallait partir si tu ne voulais toujours pas payer bien que l'argent ne manque pas. Sans un mot, même pas un au revoir, tu avança droit devant toi sans te retourner, passant à côté de la femme assise sans y faire attention comme si tu venais d'une table éloignée et que tu ne lui avait jamais adressé la parole, tu avais retenus une leçon, vu un visage intéressant, mais rien de plus. Peut importait la personne, seul comptait celui que tu allais retrouver. Il était pas très loin d'ici même si tu irais le chercher en voiture pour être plus rapide. Tu avais hâte de le voir, de le retrouver. Lui. Ton fils.
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MessageSujet: Re: Après la paye... [PV Kyara] Mar 13 Sep - 9:21

Kyara la regarda s'en aller sans dire un mot, elle la laissa faire. Le temps des conseil et de discuter était terminer à présent elles reprenaient le cours normal de leurs vies. Mais Kyara était sure que son intervention n'en aura pas étais sans résultat. Si cette fille étais assez intelligente elle ne referais plus la même gaffe.

Elle la regarda donc se faufiler entre les tables croisant un serveur qui venait dans le sens inverse. Il lui apportait deux additions, une pour sa boisson l'autre pour un croissant et une boisson.

Elle souria cette fille étais bien impertinente mais décida de passer outre elle déchira l'addition regardant le serveur dans les yeux elle le convaincu qu'elle avait payer. Et d'un regard absent lui souhaita une bonne fin d'après midi. Toujours souriant elle se leva sortit de son sac son mp3 et augmenta à fond le son.

Elle devait repasser par chez elle avant de mettre les voiles, elle étais assez rester dans cette ville. Elle achèterais une carte sur le chemin du retour et au hasard choisira sa prochaine destination.

La joie l'envahit pensant aux autres vampires du même âge qu'elle qui étais obliger de suivre les règles d'être accompagner pendant 100 ans avant d'être majeur.
Elle étais libre elle, sa vie elle la vivait comme bon lui semblait. Elle avait la paix tant qu'elle envoyer le rapport de ses missions une fois par mois à son oncle pour prouver qu'elle travailler.

La liberté sa n'a pas de prix....
Kyara Blanchet
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